une idée ... (suite)

Publié le par jean francis evenou

Nous en sommes persuadé, Houellebecq n'est pas un intuitif, bien qu'il soit très intelligible, qu'il en est touchant. Aux plus humbles, aux plus démunis, il est rassurant par son "look", alors qu'il lui paraît pourtant plutôt agréable de se trouver en bonne compagnie, et dans les hautes sphères médiatiques de la gravitation virtuelle, qui dispose de toute hiérarchie sociale, voire culturelle. Il y a là une contradiction, on ne peut plus intelligible, et qu'il avoue quand il parle de son goût, de son attirance, de son vertige pour la chute (comme en bicyclette ), et donc la plus concrète. C'est comme d'être tenté d'obéir à la pesanteur, celle de la gravitation naturelle, ce que ne fait aucun être vivant - aucune espèce animale, pas même végétale. Il y a des lézards qui se "sont laissés" pousser des ailes, pour ne plus avoir à ramper. En revanche, obéir aux lois de la pesanteur, c'est ce que fait le torrent, même la plus fabuleuse des chutes, comme celles du Niagara . L'océan lui-même n'échappe pas tout à fait à la savante Mécanique des fluides. Il y aurait donc des métaphores qui peuvent se perdre dans le sable. Mais pourtant l'eau et la nuit mêlées peuvent engendrer de beaux rêves.                    

<< Dis-moi qui es ton père ...>> propose Michel Onfray. << Eh bien, guide de montagne, moniteur de ski ...>>  répond Michel Houellebecq . Voilà deux Michel qui parlent et se font échos.

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